Quand l’histoire repasse les plats

Une chose qui frappe quand on regarde les résultats de ce troisième tour de l’élection rectorale est que l’écart de voix entre les 5 candidats (« A Personne » disposait aussi d’une case sur le bulletin de vote) est très net, même étonnamment net vu le nombre de candidats.

Ce constat étant fait, observons que ce 3e tour, dont l’intention annoncée était de faire émerger de nouveaux candidats, n’a pas eu l’effet escompté. Par contre, il nous met dans une situation que beaucoup doivent envier : rejouer l’histoire ! En effet le 4e tour sera le 2e tour manqué de peu, et appelé de ses vœux, par E. Pirard qui n’avait été que très légèrement devancé par A. Corhay au 1er tour. C’est une possibilité inédite et intéressante qui pourrait en tenter plus d’un. Qu’en pensez-vous M. Fillon ?

Revenant à notre élection rectorale, il y aura au moins un avantage à cette possibilité de voir repasser le plat, la légitimité du vainqueur sera incontestable. Et, si dans mon titre j’ai contredit la citation de Céline, dans le fond j’y souscris pleinement ; le 10 octobre l’Université aura choisi pour quatre ans, sans retour en arrière possible.